07 juin 2007
Variation sur 6syphe...
Passeur
Décalé sous les sunlights
Lignes diverses
Amours
volantes
Coeurs naufragés
Au fil
de
l'astrolabe
Tu cherches la mesure de l'angle
Entre horizon et corps céleste
Au fil de l'astrolabe
Tu transperces
Les étoiles
Tandis que l'arbre déchire
Son écorce
Scellant
Passif
La chair de la vie
06 juin 2007
Citation pour intime écho
Sisyphe embrassa le feu et dit :
" Il a plut entre mes lèvres tel un éclair "
Ismael
03 juin 2007
Ball trap pour privilégié
Nous sommes chez moi.
L’hiver en Tunisie.
A moins que ce ne soit déjà l'été
Ou que ce ne soit pas chez moi
Quelle importance ?
La
nuit est tombée, entraînant le soleil et quelques degrés dans sa chute.
Il ne
va pas tarder à pleuvoir.
J’écris sur elle : Astre
sombre qui m’ouvrit les cieux.
J’écris sur elle : Qui me
libéra de ce cachot où je croupissais
Pour ensuite m’abandonner en plein
désert.
Je me suis brûlé
auprès de ce joli soleil d’un mètre cinquante huit.
Instable, sauvage et gracieuse, elle n’a jamais su ce qu’elle voulait.
Tu étais du mauvais coté du
fusil.
Oui, tu t’es brûlé
auprès de ce joli soleil d’un mètre cinquante huit.
Ta chute fut celle d’Icare.
En moins lyrique, en moins glorieux.
Plutôt façon météorite, avec cratère géant
à l’arrivée.
Il a fallut creuser profond pour récupérer les morceaux.
Nous
étions loin de la superbe des récits mythologiques.
Aléas de la destiné humaine,
sans doute…
Il n’empêche, créature de Frankenstein rafistolé / recousu de
toutes parts,
La machine à vivre palpite
encore !
Bien plus fort que tu ne l’avais envisagé, pas mal cabossée, c’est vrai, mais fonctionelle, réelle !
Le fantôme a retrouvé un corps,
Désertant chaque nuit un peu plus cet amour aux allures de maisons
hantées.
Tu as de la chance,
Le seul geste qui compte, la vie te l’offre :
Le geste qui
sauve.
Miraculé, tu ne la ramènes pas trop, le temps est compté.
Et, tandis que le chagrin te tape amicalement dans le dos, que la douleur infinie t’effleure avant d’en poignarder un autre, tu constates qu'une espérance folle te baise les pieds,
Que vouloir d'autre ?...
Petit tableau en attente de cadre...
Lapidé pour un baiser il fut
condamné à la naturE
