07 décembre 2006
Concession pour l'éternité : Fatalis (1972-2047)
Nuit assassine
Eclair translucide
Je rêve à rien, à tout
Un peu de nous
J'avoue
Trouble châtiment,
L’amour ploie sous l’inconstance,
L’infiniment banal terrasse
Au plus précieux
Et sur mon cœur, jolie sylphide,
Un goutte à goutte acide
Jusqu’aux cimes de l’arbre
Ou ciel et vent divorcent,
Bien des mensonges
Sont venus se poser
Antiques corbeaux, qui,
Silencieux,
Observent
Le dernier combat,
La dernière mélodie
Des duettistes
Nuit assassine
Que rien n'éclaire ni n’élucide
Je rêve un peu
A vous
Tant que je le peux
Surtout…
Commentaires
Hé bien...
... une belle ode, avec un je-ne-sais quoi d'acide... Bravo !
Que serait le poète sans ses nuits assassines...
dernier essai... j'aimerais comprendre ce qui se passe! g dit ou fais kk chose? je comprends pas...
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